Le symbole HORIZON – « Attendre, c’est nier l’éternité de l’instant présent »

Petit avant-propos : tout ce que j’écris, c’est parce que je suis passée par là ou que je passe encore par là que je l’écris. Sinon, eh bien, naturellement, je ne serais pas en mesure de l’écrire ! On ne peut tout simplement pas penser et concevoir ce dont on n’a pas fait l’expérience… Donc cela se veut être un partage de ce qui m’a été et m’est toujours profitable. Je vous embrasse !

(fin d’avant-propos)

Voici une phrase que mon en-je, mon moi supérieur (et super-rieur aussi oui oui) m’a murmurée en état modifié de conscience, précisément le 11.08.2016 (oui, je les notes toutes, et j’en ai !!!) :

« Attendre, c’est nier l’éternité de l’instant présent »

Cette phrase ne cesse de revenir à mes oreilles chaque fois que je contemple l’horizon. Simple à comprendre, difficile à intégrer…

 

« Horizon » vient du grec et signifie « limiter, délimiter, mettre une frontière »…

Ainsi, la Terre serait séparée du ciel par une limite….
Mais, quand on y réfléchit, cette limite est une illusion d’optique. Personnellement je l’observe avec curiosité quasiment tous les jours en allant au bord de l’océan.

“(…) Ah l’océan, pécher des baisers dedans…”

‘Le Rêve du Pêcheur’, chanson de Laurent Voulzy

 

Et je l’observe cette soit-disant limite, avec mes deux yeux. Je la vois au loin, si loin……………………. Elle est tellement loin, qu’elle recule à mesure que j’avance, dites donc ! Sensation étrange que celle-ci, la même que dans ces rêves on l’on se sent empêché d’avancer, de courir, de parler, de crier… empêché d’agir en somme.

“(…) Ah ! l’océan, Au sud et vivre de pêche, Mais les rêves on les empêche…”

Toujours ‘Le Rêve du Pêcheur’, et toujours de Laurent Voulzy

 

L’horizon, un mirage. Et c’est coûteux en énergie de courir après un mirage ! 😏

 

Puis, mon regard physique se perd dans le vague (et non dans les vagues). D’aucuns pourraient affirmer que je suis dans la lune… Ce qui n’est pas sans justesse car il est vrai que je cesse alors l’observation et entre en contemplation.
Et je finis par le rejoindre, cet horizon !
Sans même me déplacer !! C’est l’horizon qui vient à moi. Je suis debout les pieds sur Terre et la tête dans le ciel et, précisément là où je me trouve, ici, cette illusion d’optique qu’est l’horizon disparaît. Le ciel et la Terre ne font pas que se toucher, oh que non ! La Terre est DANS le ciel, elle est CONTENUE PAR le ciel.

La limite n’est alors plus séparatrice mais englobée et englobante !

Ouaip, et tout ça pourquoi ? Pour se relaxer ? Oui, mais pas seulement ! Méditer n’a pas qu’un effet relaxant. Cela révèle (rêve-ailes, BA OUI !! 😄) toujours une information en soi qui n’attendait qu’une chose, de monter à la lumière…

 

Rêve-Ailes de Soi Laurence Dammé grain de soleilLes limites ! NOS PROPRES limites ! Celle qui nous séparent de notre état de joie (ah ba c’est du propre !). Eh bien, ces limites sont elles aussi :

! PUREMENT ILLUSOIRES !

Car nos limites sont la résultante de croyances inconscientes. Les limites, ce n’est ni bien, ni mal. C’est neutre. Elles sont donc potentiellement bonnes ou mauvaises.

Certaines limites sont bonnes. Ce sont précisément celles qui répondent à nos besoins véritables, ceux de tous nos corps (physique, émotionnel, senti-mental, causal, etc.). Les limites qui répondent aux besoins de nos corps ne répondent pas à ces faux besoins que nous entretenons, souvent sans le savoir. Non. Comme certaines limites sociétales, familiales, et autres “groupe-al” qui sont souvent des limites qui ne nous appartiennent pas personnellement ! Nous nous les imposons à notre insu, par mimétisme et transmission transgénérationnelle.

Les bonnes limites sont des limites protectrices. Ne pas écouter les besoins de son corps, par exemple, et agir sans limite peut être dangereux. Nous avons tous des limites, fort heureusement ! Certaines limites transmises par un groupe sont également bonnes, entendons-nous bien !

Alors, comment savoir si nos limites sont bonnes ? Précisément lorsqu’elles n’entravent pas notre bonheur, pas même un peu !

Nos limites rabat-joie, celles qui nous séparent de notre bonheur, celles qui nous coupent de nous-mêmes, sont en place car nous croyons que nous ne pourrons les atteindre pour les dépasser que lorsque nous aurons « avancé ». A l’image de cet horizon !

Ba tu peux avancer longtemps l’ami, j’te l’dis ! 😊

Cela donne des pensées telles que :

« je ne suis pas prêt(e) »,
« demain sera un meilleur jour »,
« Je le ferai ou je le dirai quand je le sentirai »,
« J’ai encore besoin de temps »,
« Je dois encore évoluer avant »,
et bla bla bla et bla bla bla !

Rêve-Ailes de Soi Laurence Dammé océanToutes ces pensées, ces croyances, ne posent aucun problème en fait. Elles commencent à en poser un à partir du moment où nous tenons ces pensées pour vraies (où nous en faisons des croyances) et que cette vérité ne contribue pas à notre bonheur et à notre paix intérieure.

Ces croyances limitantes-là affaiblissent indubitablement notre joie. Lorsque nous croyons qu’il faut avancer pour être « plus heureux », et bien… l’horizon, lui, recule ! Et notre bonheur avec !

Et c’est nous qui créons ce recul, créateurs que nous sommes !!! Pas “les autres”, pas “l’extérieur” ! NOUS !

A mesure que nous avançons, la peur qui se terre en nous fait reculer la ligne d’arrivée que nous souhaitons pourtant tellement franchir, parce que nous ne nous sentons toujours pas prêts. Et l’horizon ne cesse jamais de reculer. Et nous nous sentons jamais prêts !

 

C’est à toi que je parle, à toi et à toi et à toi et encore à toi et à moi :

Chacun sa vérité. Mais que ta vérité soit agréable à ton cœur, ici et maintenant ! Pas demain ! Cesse de croire que se sentir mieux c’est pour plus tard !

C’est là tout de suite la bonne heure ! C’est ici et maintenant le bonheur ! Tu ne sais pas si tu seras encore de ce monde demain, pas vrai ? Alors, c’est LA ! Parce que là, ici et maintenant, l’illusion d’optique qu’est l’horizon n’est plus ! Les limites que tu te mets ne peuvent disparaître que lorsque tu cesses de croire qu’il faut avancer. Elles disparaissent lorsque que tu prends la ferme décision d’être ce que tu veux être (et donc qui tu es réellement), lorsque tu prends cette décision MAINTENANT, sans plus chercher à avancer pour devenir ce que tu n’es pas !

Je suis sur cette plage, les pieds sur Terre et la tête dans le ciel. Après cette vie, on espère « monter au ciel » mais… On y est déjà ! A partir du moment où je cesse d’espérer l’horizon et que je sais que JE SUIS CET HORIZON. Je suis cette jonction ciel-terre.

Nous sommes ce qui est englobé et…… ce qui englobe ! La Vie !

Et la vie n’attend pas !

 

Rêve-Ailes de Soi Laurence Dammé horizon présence

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